Les Français veulent plus de végétal : pourquoi privilégier des végétaux indigènes ?

Plus de végétal dans les espaces publics, des plantes plus résistantes, une origine locale mieux identifiée : les attentes des Français évoluent.

Une enquête menée en 2026 par Promojardin-Promanimal auprès de 2 556 Français révèle une évolution importante du rapport au végétal. Les Français souhaitent davantage de nature dans leur quotidien, mais ils attendent également des végétaux capables de répondre aux enjeux environnementaux et climatiques des prochaines années.

Parmi les résultats les plus significatifs : 61 % souhaitent davantage de végétal dans les rues et les espaces publics, 68 % accordent de l’importance à la provenance locale des végétaux et 36 % souhaitent en priorité le développement de végétaux plus résistants à la sécheresse et aux aléas climatiques.
Ces résultats font directement écho aux enjeux auxquels sont confrontés les collectivités, paysagistes, aménageurs et acteurs du génie écologique.

Ils posent surtout une question essentielle :
Quels végétaux choisir pour végétaliser durablement nos territoires ?
Chez Cérès Flore, nous sommes convaincus que les végétaux indigènes sauvages d’origine locale peuvent apporter une réponse particulièrement pertinente à cette évolution.

Plus de végétal dans les rues et les espaces publics

Le végétal ne concerne plus uniquement les jardins privés.
L’enquête de Promojardin-Promanimal montre que les Français souhaitent désormais davantage de nature dans les espaces qu’ils partagent au quotidien.

61 % des personnes interrogées souhaitent davantage de végétal dans les rues et les espaces publics.

Les zones commerciales et les parkings arrivent ensuite avec 37 % des réponses, devant les écoles avec 34 %. À l’inverse, les jardins privés ne recueillent que 17 % des réponses.
Cette évolution traduit un changement d’échelle.
La végétalisation devient progressivement un sujet d’aménagement du territoire.
Elle concerne les rues, les places, les abords des bâtiments, les parkings, les zones commerciales, les établissements scolaires, les infrastructures et les espaces naturels dégradés.
Dans ces différents contextes, planter ne consiste plus uniquement à rechercher un effet esthétique.

Le choix des végétaux doit également tenir compte :

  • des conditions climatiques locales ;
  • de la disponibilité en eau ;
  • de la nature des sols ;
  • de l’exposition ;
  • des contraintes d’entretien ;
  • des objectifs de biodiversité ;
  • de la cohérence écologique avec le territoire.

La question de la palette végétale devient donc centrale.

Des végétaux plus résistants face au changement climatique

Les attentes exprimées par les Français montrent également une recherche de simplicité et de résistance.
Pour intégrer davantage de végétal dans leur quotidien, 34 % des répondants souhaitent des plantes plus résistantes, tandis que 26 % recherchent des végétaux plus faciles à entretenir.
Cette attente prend une dimension particulière dans le contexte du changement climatique.
Sécheresses, fortes chaleurs et évolution des conditions hydriques obligent progressivement les professionnels à repenser leurs choix de végétaux.

L’enquête montre d’ailleurs que 47 % des Français considèrent que la principale utilité du végétal dans les dix prochaines années sera de lutter contre les effets du changement climatique.

Lorsqu’ils sont interrogés sur les priorités de la filière, 36 % citent le développement de végétaux plus résistants à la sécheresse et aux aléas climatiques, devant la végétalisation des villes, citée par 24 % des répondants.
Ces chiffres ne signifient pas qu’il existe une plante capable de résister à toutes les conditions climatiques.
Ils montrent en revanche que le choix des végétaux et leur adéquation avec leur environnement deviennent des critères de plus en plus importants.

L’origine locale des végétaux devient un critère important

Autre enseignement majeur de l’enquête : les Français s’intéressent à l’origine des végétaux qu’ils achètent.
68 % accordent de l’importance à leur provenance locale, dont 21 % qui la considèrent comme « très importante ».
Cette attente s’inscrit dans une tendance plus large en faveur d’une consommation davantage ancrée dans les territoires.

L’enquête montre également un intérêt pour l’achat direct auprès des producteurs : 19 % des personnes interrogées déclarent avoir déjà acheté leurs végétaux directement auprès d’un producteur.
Parmi les raisons citées figurent notamment la recherche d’une meilleure qualité des végétaux, le soutien à l’économie locale et la garantie d’une production locale.
Mais la proximité ne suffit pas.

Les consommateurs attendent également de l’expertise et de l’information. 33 % souhaitent des conseils d’entretien après l’achat et 32 % des informations détaillées sur les végétaux, leur origine et leurs caractéristiques.
Le producteur devient ainsi davantage qu’un fournisseur.
Il devient un interlocuteur capable de renseigner sur l’origine, les caractéristiques et les conditions d’utilisation des végétaux.

Végétal local et végétal indigène : quelle différence ?

La notion de végétal local mérite toutefois d’être précisée.
Un végétal produit en France n’est pas nécessairement un végétal indigène.
De la même manière, le fait qu’un végétal soit vendu localement ne renseigne pas à lui seul sur l’origine de la population végétale dont il est issu.
Dans les projets de restauration écologique, de renaturation ou de génie écologique, la question peut aller plus loin.

On peut notamment s’intéresser à :

  • l’origine géographique du matériel végétal ;
  • la population végétale dont il est issu ;
  • la traçabilité des récoltes ;
  • les caractéristiques écologiques du milieu d’origine ;
  • la diversité génétique ;
  • l’adéquation entre le végétal et le territoire de plantation.

C’est précisément cette approche qui guide le travail de Cérès Flore.
Nous produisons des végétaux indigènes sauvages issus d’écotypes prélevés dans leur environnement naturel, avec une attention particulière portée à leur origine et à leur traçabilité.
Cette démarche permet de replacer le végétal dans son contexte écologique :
un végétal, une origine, un territoire et un projet.

Pourquoi choisir des végétaux indigènes ?

Les végétaux indigènes sont des espèces naturellement présentes dans un territoire.
Ils font partie des communautés végétales qui se sont développées dans les conditions écologiques locales et qui entretiennent des interactions avec les autres organismes présents dans ces milieux.
Pour les projets de renaturation et de restauration écologique, cette dimension est particulièrement importante.
Le choix d’une palette végétale ne doit donc pas uniquement répondre à des critères esthétiques.

Il peut également intégrer :
la biodiversité, l’origine des végétaux, leur diversité génétique et leur cohérence avec le milieu d’implantation.

Chez Cérès Flore, cette logique se traduit par la production de jeunes plants issus de populations sauvages et d’écotypes locaux, destinés notamment aux professionnels du paysage, aux collectivités et aux entreprises de génie écologique.

Des végétaux adaptés aux territoires, plutôt qu’une plante universelle

Face au changement climatique, il serait tentant de rechercher une liste de plantes supposées « résistantes » dans toutes les situations.
La réalité est plus complexe.
La réussite d’une plantation dépend de nombreux paramètres :

  • l’espèce choisie ;
  • l’origine du matériel végétal ;
  • le sol ;
  • l’exposition ;
  • la disponibilité en eau ;
  • la période de plantation ;
  • les conditions d’entretien ;
  • les contraintes du site ;
  • l’évolution du climat.

Il n’existe donc pas de végétal universel.
La réflexion doit plutôt porter sur l’adéquation entre une palette végétale et un territoire.
C’est particulièrement vrai dans les projets de végétalisation urbaine, où les plantes peuvent être soumises à des conditions très différentes de celles rencontrées dans leur milieu naturel : sols compactés, îlots de chaleur, faible disponibilité en eau, piétinement ou espaces racinaires limités.
Le choix des végétaux doit donc être pensé en fonction du site et des objectifs du projet.

Les végétaux indigènes au service de la végétalisation urbaine

La ville constitue aujourd’hui l’un des principaux terrains de développement du végétal.
Les résultats de l’enquête montrent que les Français souhaitent davantage de végétal dans les rues et les espaces publics.
Cette végétalisation peut prendre de nombreuses formes :

  • plantations d’arbres et d’arbustes ;
  • création de massifs ;
  • renaturation d’espaces minéralisés ;
  • végétalisation de parkings ;
  • aménagement des abords d’équipements publics ;
  • création de corridors écologiques ;
  • restauration de milieux dégradés ;
  • création d’espaces favorables aux insectes et autres organismes.

Dans chacun de ces projets, la palette végétale doit être adaptée aux contraintes du site et aux objectifs recherchés.
Les végétaux indigènes peuvent alors constituer une composante importante d’une stratégie de végétalisation fondée sur la biodiversité et la cohérence écologique avec le territoire.

Végétaux indigènes et renaturation : une approche territoriale

La renaturation ne consiste pas simplement à remettre du vert là où il n’y en a plus.
Elle vise à restaurer ou à renforcer les fonctionnalités écologiques d’un espace.
Le choix des végétaux devient alors un élément essentiel du projet.
Dans ce contexte, utiliser des végétaux issus de populations locales permet de prendre en compte leur provenance et leur inscription dans les écosystèmes du territoire.

Cette approche peut notamment concerner les projets de :

  • restauration de milieux naturels ;
  • reconstitution de haies ;
  • restauration de ripisylves ;
  • génie végétal ;
  • renaturation urbaine ;
  • restauration de corridors écologiques ;
  • aménagements favorables à la biodiversité.

Chez Cérès Flore, nous accompagnons ces projets avec une gamme d’arbres, d’arbustes et d’arbrisseaux produits en godets forestiers anti-chignon de 250 cc, à partir de végétaux issus d’écotypes collectés dans le milieu naturel.

Cérès Flore : produire des végétaux indigènes d’origine locale

Chez Cérès Flore, nous avons fait le choix de développer une production spécialisée dans le végétal indigène sauvage.
Notre démarche repose sur plusieurs principes :

Une origine identifiée

Nos végétaux sont produits à partir d’écotypes collectés dans leur environnement naturel.

Une traçabilité des végétaux

L’origine des collectes constitue une composante essentielle de notre démarche et permet de conserver le lien entre le végétal produit et son territoire d’origine.

Une production destinée aux projets écologiques

Nos végétaux répondent notamment aux besoins des collectivités, paysagistes, bureaux d’études, entreprises de génie écologique et aménageurs.

Une diversité d’espèces

Notre catalogue comprend des arbres, arbustes et arbrisseaux adaptés à différents contextes méditerranéens et territoriaux.

Une approche fondée sur le territoire

Nous considérons le choix des végétaux comme une composante à part entière du projet écologique, au même titre que le sol, l’eau, les usages et les objectifs de biodiversité.
Notre démarche s’inscrit également dans le développement de la filière Végétal Local, dont l’objectif est notamment de valoriser l’utilisation de végétaux sauvages d’origine locale dans les projets de restauration des écosystèmes et de végétalisation.

Quel végétal pour les territoires de demain ?

Les résultats de l’enquête Promojardin-Promanimal montrent clairement que les attentes évoluent.
Les Français souhaitent davantage de végétal dans les espaces publics.
Ils accordent de l’importance à l’origine locale des végétaux.
Ils souhaitent des plantes plus résistantes et considèrent de plus en plus le végétal comme une réponse aux enjeux du changement climatique.
Cette évolution pose une question essentielle pour les professionnels de l’aménagement :

Comment végétaliser davantage tout en choisissant des végétaux cohérents avec les territoires et les conditions environnementales de demain ?

Nous faisons le choix de développer une offre fondée sur les végétaux indigènes sauvages d’origine locale.
Parce que végétaliser ne consiste pas seulement à ajouter du vert.
C’est aussi choisir quels végétaux nous voulons voir prendre racine dans nos territoires.

Questions fréquentes sur les végétaux indigènes

Qu’est-ce qu’un végétal indigène ?

Un végétal indigène est une espèce naturellement présente dans un territoire. Dans le cadre de projets écologiques, la question de son origine peut également conduire à s’intéresser à la provenance du matériel végétal et à la population dont il est issu.

Quelle est la différence entre végétal local et végétal indigène ?

Le terme « local » peut faire référence à la provenance géographique du végétal ou de sa production. La notion d’indigénéité renvoie quant à elle à la présence naturelle d’une espèce dans un territoire. Dans les projets écologiques, l’origine et la traçabilité du matériel végétal peuvent également être prises en compte.

Pourquoi utiliser des végétaux indigènes en ville ?

Les végétaux indigènes peuvent contribuer à renforcer la cohérence écologique d’une palette végétale et à favoriser la biodiversité locale. Leur choix doit cependant tenir compte des caractéristiques du site : sol, exposition, disponibilité en eau, contraintes urbaines et objectifs du projet.

Les végétaux indigènes sont-ils plus résistants à la sécheresse ?

Il ne faut pas considérer qu’un végétal indigène est automatiquement résistant à la sécheresse. La résistance dépend notamment de l’espèce, de l’origine de la population, des caractéristiques du site et des conditions de plantation et d’entretien. Le choix de végétaux adaptés au contexte local constitue néanmoins un élément important dans les projets soumis au stress hydrique.

Pourquoi privilégier des végétaux d’origine locale ?

La prise en compte de l’origine locale permet de mieux intégrer les caractéristiques des populations végétales présentes dans les territoires concernés. Elle est particulièrement pertinente dans les projets de restauration écologique, de renaturation et de préservation de la biodiversité.

Les chiffres clés de l’enquête Promojardin-Promanimal

61 % des Français souhaitent davantage de végétal dans les rues et espaces publics.

68 % accordent de l’importance à la provenance locale des végétaux.

47 % considèrent que la principale utilité du végétal dans les dix prochaines années sera de lutter contre les effets du changement climatique.

36 % souhaitent en priorité le développement de végétaux plus résistants à la sécheresse et aux aléas climatiques.

34 % attendent des plantes plus résistantes.

32 % souhaitent davantage d’informations sur l’origine et les caractéristiques des végétaux.

L’enquête a été menée entre juin et août 2026, en trois vagues, auprès d’échantillons représentatifs de la population française, soit 2 556 répondants au total.

Découvrez les végétaux indigènes sauvages de Cérès Flore

Vous êtes une collectivité, un paysagiste, un bureau d’études, une entreprise de génie écologique ou un aménageur ?

Découvrez notre gamme de végétaux indigènes sauvages et notre démarche de production à partir d’écotypes issus du milieu naturel.

Cérès Flore — Le végétal indigène sauvage au service des territoires.